top of page

La génération Z ne fait pas de crise existentielle… elle refuse de subir.

  • delphinerevaultpsy
  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

Depuis quelques années, de nombreuses personnes — notamment autour de la trentaine et issues de la génération Z — consultent pour un mal-être diffus lié à leur travail.


Elles ont un emploi, des compétences, parfois même une situation stable. Et pourtant, une sensation persiste : “Ce que je vis ne me correspond pas.” Cette prise de conscience est vécue de façon progressive.


Le tournant du télétravail

La période du COVID a profondément modifié le rapport au travail, avec le télétravail qui a permis d’expérimenter :

  • plus d’autonomie

  • une gestion différente du temps

  • un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle

Pour beaucoup, cette expérience a agi comme un révélateur.


Mais lorsque certaines entreprises ont ensuite réinstauré des modes de fonctionnement plus rigides, cela a agi comme un détonateur : la prise de conscience s’est imposée de manière plus frontale, comme si revenir en arrière devenait impensable, voire était vécu comme une régression.


Une évolution des attentes, portée par les nouvelles générations

La génération Z, en particulier, semble moins disposée à s’adapter à tout prix — et plus encline à questionner ce qui ne lui correspond pas.


Il ne s’agit pas d’un refus de l’effort, mais d’une attente différente :

  • plus de liberté d’organisation

  • davantage de sens dans le travail

  • une cohérence avec ses valeurs

  • une attention portée à la qualité de vie

Là où les générations précédentes pouvaient davantage composer avec le cadre existant, les plus jeunes questionnent plus tôt, ajustent ou choisissent de ne pas s’y inscrire.


Quand le corps exprime le désalignement

Ce décalage peut générer :

  • un stress chronique

  • une fatigue persistante

  • des troubles somatiques (tensions, malaises, comportements compulsifs…)

Il ne s’agit pas simplement d’insatisfaction, mais d’un désalignement plus profond qui tend à ne plus être toléré durablement. Ce qui change aujourd’hui, ce n’est pas seulement le vécu du malaise, mais la manière d’y répondre.


De la crise… à la mise en mouvement

Ce qui est souvent nommé “crise existentielle” mérite d’être nuancé. Chez les nouvelles générations, on n'observe pas forcément un effondrement ou une perte de repères. Là où certaines générations parlaient de crise, la génération Z , elle, initie plus directement une forme de mise en mouvement. Même s'il peut être inconfortable, voire déstabilisant, il est aussi le signe qu’un ajustement devient nécessaire.

Il marque alors le début d’une quête :

  • comprendre ce qui ne correspond plus

  • clarifier ses besoins

  • redéfinir ses priorités

  • retrouver une cohérence entre vie professionnelle et aspirations personnelles


Un accompagnement pour se réajuster

Un accompagnement thérapeutique permet de traverser cette période sans rester seul face au flou ou à l’inconfort.

Les TCC aident à mieux gérer les symptômes et à retrouver des repères concrets.

La psychanalyse permet d’explorer le rapport au travail dans sa dimension plus profonde : histoire personnelle, exigences internes, rapport à l’effort, à la réussite ou à la liberté.



 
 
 

Commentaires


bottom of page